Le PISAD agit avec l’Amazonie, force vivante productrice de bien-être pour la planète

Objectif?

Lutter pour la sauvegarde du plus grand réservoir de biodiversité et d’eau douce au monde et contre le dérèglement climatique, en apportant des outils opérationnels aux Gouvernements, Organisations internationales (UNESCO – ONU), investisseurs et entrepreneurs verts…

Comment ?

Le Pisad apporte des solutions innovantes en alternative aux pratiques conduisant à une déforestation massive (En savoir plus l’Amazonie p. 2), dévastatrice pour la biocapacité de l’Amazonie et l’équilibre bioclimatique de la planète (trafic de bois exotique, déboisement de millions d’hectares pour la culture et l’élevage, orpaillage au mercure contaminant fleuves, algues, poissons, hommes… prélèvement d’espèces rares convoitées : papillons et grenouilles ‘multicolores’, poissons ‘aquarium’…).

 

À partir de notre plateforme Éco-Ethno-Biotechnologique “Herb’Içana”, nous créons un modèle d’économie verte durable et des métiers verts en alliant techniques traditionnelles et occidentales pour :

  • Implanter une filière équitable de bioproduction originale  (Chap. L’UNITÉ BIOTECHNOLOGIES VERTES ET BIOPRODUCTION D’EXTRAITS VÉGÉTAUX), puisant dans les plantes médicinales tropicales de nouveaux principes actifs à haute valeur ajoutée pharmaceutique, cosmétique, nutraceutique… sans porter atteinte à la préservation des espèces végétales, souventrares voire inconnues.

 

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  • Développer la valorisation équitable des écosystèmes par une exploitation soutenable  (Chap. HERB’IÇANA© pour l’homme et l’environnement) des ressources naturelles, végétales et animales, porteuses d’une grande richesse pour la bioéconomie, l’industrie verte, la santé, l‘écotourisme… tout en assurant la formation qualifiante des populations Índios aux métiers verts.

 

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  • Maintenir les peuples de la forêt dans leur environnement naturel: ils en sont les gardiens et détiennent ses secrets permettant la création de notre modèle économique vert (antidote à la déforestation…) en favorisant une inclusion sociale respectueuse de leurs valeurs et de leur diversité culturelle, via notre « Pont de communication et de coopération équitable»(Chap. Le pont de communication et de coopération équitable©).

 

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  • Soutenir et accompagner les politiques publiques menées par les autorités gouvernementales et les efforts effectués par les entrepreneurs verts locaux et occidentaux  (Chap. Vocation) en faveur d’une empreinte écologique humaine réduite.

 

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Développement d’une activité durable pour laquelle un arbre debout devient économiquement beaucoup plus rentable qu’un arbre abattu : Nous permettons à l’Amazonie de faire face à la déforestation et de préserver ses ressources génétiques menacées en les transformant en bioproduits purifiés à haute valeur ajoutée

Culture et transformation de plantes selon des procédés biotechnologiques avancés et brevetés issus de la recherche des centres d’excellence occidentaux :

  • Prélèvement des plantules en forêt avec leurs racines (Chap. Un transfert de technologies dédié à la santé humaine et environnementale), puis mise en pot et installation sur place, dans des serres écologiques, en environnement contrôlé (mesures préventives de biosécurité contre tout risque de contamination).
  • Production de principes actifs par les plantes (Chap. Un transfert de biotechnologie original) : seuls les tissus renouvelables (telles les racines, en hydroponie), très riches en molécules rares attendues, sont partiellement prélevés sans destruction de la plante; ces parties repoussent ensuite permettant de multiples extractions pendant plusieurs années.

N.B. : Notre modèle de développement durable est à l’opposé de toutes les pratiques où la plante est intégralement arrachée ou détruite, ex : le bois de rose fournissant le linalol très recherché par des parfumeurs renommés qui a failli disparaître après un saccage sans discernement de l’espèce… ou le cas du jaborandi contre le glaucome(En savoir plus l’Amazonie p. 11 Chap. L’extraction non durable des matières végétales mène à l’extinction des espèces).

Production exceptionnelle d’un point de vue quantitatif et qualitatif à destination des secteurs pharmaceutique, nutraceutique, cosmétique… réalisée dans le strict respect de l’environnement (sans engrais chimiques; utilisation d’énergie solaire…)

  • Utilisation des biotechnologies vertes assurant un rendement à l’hectare 10 fois supérieur à celui obtenu par une culture traditionnelle de plein champ.
  • Récolte de principes actifs 12 fois par an en raison des conditions bioclimatiques hors du commun et spécifiques à l’Amazonie, royaume de la photosynthèse: lumière, humidité, richesse des sols…
  • Compétitivité économique et qualitative de ces bioproduits: ces molécules naturelles complexes produites selon ce procédé sont beaucoup moins coûteuses que si elles étaient synthétisées chimiquement; de surcroît, le principe actif ici reste « en synergie »  (Chap. Les Curares : Histoire d’anesthésie) avec les autres substances de la plante ce qui, par principe, permet de renforcer la puissance thérapeutique et de neutraliser les effets secondaires nocifs à l’Homme.

Mise en place d’une nouvelle économie verte garantissant une gestion responsable des ressources forestières, l’OR VERT, et une réponse appropriée aux exigences environnementales et sociales

Instruments de valorisation permettant de résoudre ce paradoxe, touchant un enjeu vital pour notre avenir : « chaque année, de nouvelles espèces sont découvertes ; pourtant chaque année, des milliers d’hectares continuent d’être abattus » ; sciemment, on prend le risque de détruire pour toujours des ressources précieuses avant même de les connaître !

  • Création d’une bioéconomie respectueuse de l’environnement représentant pour les industries vertes une véritable alternative à l’exploitation irrationnelle et polluante de la biodiversité/forêt (Chap. PISAD en bref) permettant l’accès, pour le monde industriel RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), à des nouveaux produits et nouveaux marchés:
    • Utilisation d’une ressource naturelle renouvelable et non fossile ou animale pour la création de biomatériaux écologiques inédits (En savoir plus, les Scientifiques p. 11. biomatériaux in Missions) : bioplastique ou cuir végétal, biodégradables ou recyclables, à l’opposé des activités qui conduisent à déforestation pour la création de pâturages ou de à forages pétroliers…
    • Développement, en particulier, d’une activité de bioproduction de fil de soie d’araignée  (En savoir plus, les Scientifiques p.11) si fin et aux caractéristiques techniques si exceptionnelles (résistance, flexibilité/élasticité, légèreté…) qu’aucune technologie humaine n’est encore capable de rivaliser : plus grande concentration planétaire d’araignées, l’Amazonie pourrait fournir fils chirurgicaux, greffes artérielles, tendons et ligaments artificiels, combinaisons pour l’aérospatial, lignes de pêche, gilets pare-balles pour remplacer l’acier trop lourd et le Kevlar trop coûteux…
  • Projets Ethno-Eco-Touristiques haut de gamme : (Chap. LE TEMPS DE L’ACTION: LE PISAD FAIT LE CHOIX DE L’OR VERT) « Nos Programmes Inédits » dont les guides sont des Índios : les séjours conçus s’adressent à des voyageurs curieux de partager une expérience authentique unique au cœur des tribus et sont axés sur l’écologie et la découverte des trésors naturels environnants ; l’accès délicat à ces zones, organisé par bateau ou hydravion, en limite le nombre et évite que ne soit envisagée la construction de routes engendrant abattage et ensuite pollution sonore, gaz à effet de serre… faisant fuir des espèces (une vigilance particulière concerne également l’introduction d’emballages alimentaires non recyclables)…
  • Installation de Puits de carbone, zones naturelles ou ‘plantées’ d’espèces d’arbres particulièrement favorables à la capture de CO2 ; ces efforts en faveur d’un air purifié sont négociables sur le marché mondial des crédits carbone, destinés à compenser les excès d’émission de CO2 ailleurs, dans des pays industrialisés (En savoir plus L’Amazonie p. 6), la sélection des espèces, l’entretien et la gestion de ces parcs sont des fonctions parfaitement assurées par les Índios dont les connaissances et l’expertise de la forêt sont un gage de réussite.
  • Instruments originaux de Communication (En savoir plus, mission Tiquié p. 7) (PES) permettant à l’industrie verte de valoriser son action en faveur de la réduction de l’empreinte écologique et du renforcement de la biocapacité de la Planète: Opportunité d’un mécénat d’entreprise ou de dons en nature en lien avec trois types d’enjeux : économiques, environnementaux, humains… pour les programmes du PISAD : Transmission du savoir et transfert de technologie: Valorisation de la nature et de la biodiversité; Biotechnologies et Bioproduction; Promotions des Arts Premiers et de la culture Índios.

Une forêt beaucoup mieux protégée quand les peuples natifs y vivent! Personne, mieux qu’eux, ne connait sa biodiversité – l’interaction de ses écosystèmes – et n’entretient un lien charnel, spirituel, protecteur aussi fort avec la Nature. Ils en sont les gardiens prédestinés et légitimes

Tous les programmes de développement durable du PISAD ont la particularité de s’appuyer non seulement sur les technologies et les savoirs occidentaux, mais aussi sur l’expérience unique et la participation effective des populations indigènes ; notre « Pont de communication et de coopération équitable© » (Chap. Le pont de communication et de coopération équitable) (cf. 2ème Passerelle), fournit les conditions de leur maintien sur la terre de leurs ancêtres :

  • Mécanismes d’instauration de la confiance, de la réconciliation et de la communication avec les partenaires occidentaux (link ci-dessus « Pont de Communication et Coopération… », 2ème Passerelle), placés sous le signe d’une convergence d’intérêts spécifiques et d’une volonté commune soutenue par un engagement fort la sauvegarde de l‘Amazonie et de ses richesses naturelles par l’implantation de structures Éco-Ethno-Biotechnologiques mixtes, Índios/Occidentaux.
  • Coopération avec des partenaires « Blancs » bâtie sur un modèle gagnant-gagnant  (Chap. Modèle gagnant-gagnant de partage équitable des bénéfices)  : conventions partenariales de consentement libre et éclairé ; contrats juridiques protégeant les droits de propriété intellectuelle des Índioset des Scientifiques ; contrats de collaboration ; accords sur les droits de licence d’exploitation industrielle et commerciale des brevets et co-brevets  (Chap. Culture de la nature et COGNI’ÍNDIOS©), modèle social d’affaires (social business) et de partage équitable des bénéfices, réseau de coopératives cogérées… permettant aux Amérindiens d’entrer dans le monde de la production « industrielle verte ».
  • Développement d’activités offrant de nouveaux moyens de subsistance (Chap. ENJEU) (En savoir plus Les Indios , p. 10) aux tribus indigènes obligées, pour survivre, de modifier leur rapport actuel à la société et au monde économique environnants : hier isolées, leur système d’échange par troc leur permettait d’être autosuffisants et autonomes d’un point de vue alimentaire, sanitaire, culturel… ; aujourd’hui, suite à l’arrivée d’exploitants extérieurs et d’un système d’échanges marchands déséquilibré, une grande partie des tribus sont particulièrement appauvries (En savoir plus Les Indios p. 10).
  • Offre de formations participatives ciblées apportant aux jeunes générations des opportunités de métiers verts qualifiés, leur permettant d’entrer progressivement dans la modernité sans être contraints d’émigrer vers les villes où l’espoird’un avenir meilleur se traduit le plus souvent par déracinement et marginalisation : suicides collectifs (En savoir plus Les Indios p. 7), exode rural forcé  (En savoir plus Les Indios, p. 11), acculturation…
  • Inclusion sociale et numérique , (En savoir plus Bioprospection légale contre Biopiraterie, p. 7), sans rupture brutale avec le système de valeurs des Índios et leur style cognitif; tous les partenaires du PISAD (Scientifiques, Índios, autorités gouvernementales, entrepreneurs verts, ethno-écotouristes, bénévoles…) partagent des valeurs humanistes, le désir d’un monde multiculturel et une sensibilité à la cause environnementale en phase avec l’âme Índio.

Apport d’un modèle de développement durable en soutien aux politiques nationales des Gouvernements et aux Organisations internationales dans les domaines de l’Environnement, du réchauffement climatique et de la lutte contre la biopiraterie.

  • Coopération étroite avec les organisations représentatives des peuples amérindiens et les autorités gouvernementales pour accompagner les politiques publiques (Chap. LE CENTRE DE COLLECTE ET INVENTAIRE DE PLANTES MÉDICINALES) relatives à la protection de la Biodiversité et des Peuples premiers (Chap. MYTHES ET RITUELS AMÉRINDIENS « PROTECTEURS DE L’HOMME ET DE LA NATURE ») , à partir des travaux de recherche appliquée du PISAD.
  • Mise en œuvre d’un modèle économique s’appuyant sur un instrument inédit de recherche-développement et de valorisation des ressources naturelles (plateforme Éco-Ethno-Biotechnologique) permettant l’application pragmatique sur le terrain de la « Politique Nationale de la Biodiversité» brésilienne (Décret 4339/2002), de la« Politique Nationale pour le Développement Durable des Peuples et Communautés Traditionnelles » (Décret 6.040/2007) et de la « Politique pour le Développement des Biotechnologies » (Décret 6.041/2007)  (Chap. Coordination du PISAD), ainsi que des conventions des Organisations internationales (OIT n° 169 – ONU) contribuant à l’Inventaire Mondial de la Biodiversité pour les plantes rares et protégées (GBA – ONU, Global Biodiversity Assessment).
  • Application de la Méthodologie de revitalisation psycho-culturelle Cogni’Índios (Chap. HISTORIQUE COMPLET) et d’un procédé de recensement (inventaire qualitatif) des savoirs traditionnels associés aux ressources biologiques ayant pour objectif l’implantation d’un développement durable local dont les modalités sont décrites par M. C. Meyer dans le rapport “Programme de participation UNESCO 00 BRA 603 – Amerindian Communication and Sustainable Economic Development Programme for a Culture of Peace in Brazilian Amazônia, M. C. Meyer, 2003”.
  • Développement local qui prévient l’exode massif de la forêt vers les villes  (En savoir plus Les Indios, p. 11), générateur de grande pauvreté et problèmes sociaux, ce qui contribue à l’application des lois pour la protection des Peuples premiers  (En savoir plus Les Indios, p. 7) en particulier en leur donnant accès à de nouvelles sources de revenu pour les sortir de leur «extrême pauvreté»  (En savoir plus Les Indios, p. 8) matérielle au sens de l’IDH (Indice de développement humain).
  • Mise en place d’échanges économiques et culturels équitables entre différentes régions et pays du monde  (Chap. MÉTIERS VERTS DE NOUVELLE GÉNÉRATION) en donnant accès à des nouvelles substances bioactives issues de la bioproduction éco-ethno-biotechnologique selon des modes de production et d’énergie « propres », ainsi qu’en proposant des programmes originaux d’ethno-écotourisme culturel…
  • Participation à la réduction de l’empreinte écologique de l’homme  (Chap. LE TEMPS DE L’ACTION : LE PISAD FAIT LE CHOIX DE L’OR VERT) par cet outil éco-ethno-biotechnologique, alors qu’aujourd’hui les besoins humains dépassent de 50 % les réserves de ressources renouvelables disponibles (Global Footprint Network). En savoir plus: http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/08/19/ressources-naturelles-l-humanite-vit-a-credit-pour-le-reste-de-l-annee_4473543_3244.html#HRropppSBx0lxfGH.99